Institut de Mathématiques de Toulouse

Les événements de la journée


3 événements


  • Géométrie complexe

    Vendredi 6 octobre 09:00-10:00 - S.Dinew - University of Krakow

    Non-contact sets for plurisubharmonic functions

    Résumé : In the viscosity theory of plurisubharmonic functions the information is gained through differential tests i.e. smooth functions whose graphs touch the graph of a given plurisubharmonic function $v$ from above or from below. If $v$ is singular there may exist points admitting no differential tests and hence no viscosity data can be extracted. Thus it is natural to study sets of such points ("non-contact sets") as exceptional sets in the theory.
    We shall discuss several results on the nature of (non)-contact sets. If time permits connections to other branches of complex analysis will be discussed. The talk will be based on a joint work with Z. Dinew.

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  • Groupe de Travail - Champs Moyens et Modèles Cinétiques

    Vendredi 6 octobre 10:30-12:00 - Joachim Crevat - Institut de Mathématiques de Toulouse

    Limite hydrodynamique III

    Lieu : Salle MIP

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  • Analyse des singularités en EDP et Calcul des Variations

    Vendredi 6 octobre 13:00-14:00 - Antonin Monteil - Univ. de Louvain

    Symétrie 1D pour des champs de vecteurs à divergence nulle

    Résumé : Nous discuterons la question de la symétrie 1D des solutions entières au problème de Stokes. Cette question intervient notamment en micromagnétisme où l’aimantation correspond à un champs de vecteurs à divergence nulle lorsque l’énergie démagnétisante domine. Dans le cas d’un échantillon ferromagnétique soumis à une aimantation extérieure, des structures plus ou moins complexes apparaissent le long de la paroi séparant deux domaines magnétiques ; il est alors crucial d’identifier les modèles où seules les structures 1D (Bloch walls) sont optimales.
    Dans cette exposé nous présenterons des modèles de type Ginzburg-Landau définis pour des champs de vecteurs à divergence nulle et nous décrirons une méthode de calibration qui permet non seulement d’identifier les structures 1D comme étant minimales mais également - ce qui est moins classique pour une méthode de calibration - uniques. Ce résultat est en lien avec la conjecture de De Giorgi qui prédit la symétrie 1D des solutions entières d’équations elliptiques scalaires semi-linéaires vérifiant une condition de monotonie en dimension n<9.

    Lieu : salle MIP, bât. 1R3, IMT

    Notes de dernières minutes : salle MIP, bât. 1R3, IMT

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