Institut de Mathématiques de Toulouse

Agenda



Séminaires


  • Algèbre, Dynamique et Topologie


    • Mardi 30 mai 11:00-12:00 - Andres Jaramillo

      Classification à isotopie rigide des courbes rationnelles réelles planes de degré 5

      Résumé : Le but de l’exposé est d’exprimer la classification à isotopie rigide près des courbes rationnelles réelles de degré 5 en fonction des invariants topologiques des courbes et ainsi que des restrictions algebro-géometriques données par le théorème de Bézout et la formule d’orientation complexe de Rokhlin. La première partie de l’exposé sera dédiée à une introduction au problème de classification à isotopie rigide des courbes planes. La seconde partie de l’exposé sera dédiée à présenter les dessins associés aux courbes, un outil combinatoire qui permet de classifier les classes d’isotopie rigide.

      [Séminaire]


    • Mardi 6 juin 09:30-10:30 - Vladimir Turaev - Bloomington Indiana

      Trimming of finite metric spaces

      Résumé : We define a class of trim metric spaces and show that every finite metric space is the leaf space of a metric forest with trim base.

      [Séminaire]


    • Mardi 6 juin 11:00-12:00 - Agnès Gadbled

      Action catégorique du groupe de tresse du cylindre : aspect symplectique.

      Résumé : Khovanov et Seidel ont donné dans les années 2000 une action du groupe de tresse classique sur une catégorie de nature algébrique qui catégorifie la représentation de Burau. Ils ont montré la fidélité de cette action à travers l’étude de courbes dans un disque épointé (alors que la représentation de Burau n’est pas fidèle pour des tresses de plus de cinq brins). Dans un article récent avec Anne-Laure Thiel et Emmanuel Wagner, nous avons étendu ce résultat au groupe de tresse du cylindre.

      Lieu : Salle 207, Bât. 1R2

      [Séminaire]


    • Mardi 13 juin 11:00-12:00 - Roman Golovko

      Towards the strong Arnold conjecture

      Résumé : In the 1960’s, V.I. Arnold announced several fruitful conjectures in
      symplectic topology concerning the number of fixed point of a Hamiltonian
      diffeomorphism in both the absolute case (concerning periodic Hamiltonian
      orbits) and the relative case (concerning Hamiltonian chords on a
      Lagrangian submanifold).
      The strongest form of Arnold conjecture for a closed symplectic manifold
      (sometimes called the strong Arnold conjecture) says that the number of
      fixed points of a generic Hamiltonian diffeomorphism of a closed symplectic
      manifold X is greater or equal than the number of critical points of a
      Morse function on X.
      We will discuss the stable version of Arnold conjecture, which is closely
      related to the strong Arnold conjecture. This is joint work with Georgios
      Dimitroglou Rizell.

      Lieu : Salle 207, Bât. 1R2

      [Séminaire]


  • Géométrie algébrique, champs et homotopie


    • Mardi 30 mai 14:00-15:30 - Brice Halimi - Université Paris Ouest Nanterre La Défense

      Changement de contexte et changement de base

      Résumé : La logique assure historiquement une médiation entre la philosophie du langage et la philosophie des mathématiques. C’est dans cette perspective que je m’intéresserai à la notion de contexte, notion essentielle en philosophie du langage, mais aussi en logique, à travers les notions d’univers de discours et de monde possible.
      La contextualité de la signification est un phénomène essentiel du langage ordinaire. Pour ne prendre qu’un exemple, il va de soi que le voyageur s’apprêtant à partir et annonçant "Tout est rentré dans ma valise" veut parler de ses effets personnels et non de la totalité des choses qui peuplent l’univers. La restriction contextuelle du mot "tout" est ici un exemple parmi d’innombrables autres de la contextualité de la signification. Une question importante est celle de savoir si et comment le sens contextuel de nos mots dérive par modulation de leur signification abstraite (c’est-à-dire linguistique). Face à cette question, je voudrais tout d’abord défendre l’idée que tout contexte est le résultat d’un changement de contexte, et toute signification en contexte le résultat d’une transposition.
      Je voudrais ensuite m’intéresser à la formalisation de la contextualité. En effet, un certain nombre de concepts mathématiques sont naturellement propres à représenter les notions de contexte et de changement de contexte, mais n’ont pas encore été appliqués en ce sens : en particulier le concept de catégorie fibrée. Car le cadre formel d’une catégorie fibrée permet de représenter à la fois la localité d’un contexte (au sens où un contexte est toujours une situation à l’intérieur de laquelle je me place) et sa variabilité (au sens où un contexte correspond toujours à une perspective que je peux quitter pour en adopter une autre). La question pendante que j’aborderai sera celle de savoir si la théorie de la descente peut être appliquée à l’analyse de la contextualité, autrement dit s’il est envisageable de vouloir recoller les différents sens contextuels d’une expression ou d’un énoncé comme formant autant d’aspects locaux d’une même signification globale (générale) putative.

      [Séminaire]


    • Mardi 20 juin 14:00-15:30 - Ryan Grady

      An intro to quantum BV theory

      Résumé : Starting from elementary differential topology, I will introduce quantum field theory in the Batalin-Vilkovisky (BV) formalism. I will discuss the relationship between quantum BV theories and projective volume forms. In particular, I will illustrate (via example) how to build volume forms on interesting moduli spaces using BV theory.

      Lieu : Salle 207

      [Séminaire]


    • Mardi 27 juin 14:00-15:30 - Pieter Belmans - Université d'Anvers

      Derived categories of noncommutative quadrics and Hilbert schemes of points

      Résumé : Recently a fully faithful functor from the derived category of a noncommutative plane (resp. quadric) into the derived category of a deformation of the Hilbert scheme of 2 points on the plane (resp. quadric) has been constructed. Using the limited functoriality of Hochschild cohomology we then obtain a comparison map, and the Hochschild—Kostant—Rosenberg decomposition suggests an interesting correspondence between commutative and noncommutative deformations of smooth projective varieties and their moduli spaces of sheaves. If time permits I will explain how one can compute the Hochschild cohomology of noncommutative planes and quadrics.

      [Séminaire]


  • Séminaire de l équipe MIP


    • Mardi 30 mai 11:00-12:00 - Frédéric Lagoutière - Université Claude Bernard, Lyon 1

      Équations d’agrégation avec potentiel peu régulier : analyse et approximation.

      Résumé : Je présenterai quelques résultats que j’ai obtenus récemment en collaboration avec José Antonio Carrillo, François Delarue, François James et Nicolas Vauchelet. Ils concernent des équations d’agrégation, qui sont des équations de transport, conservatives, où le champ de transport est obtenu par convolution de la solution elle-même (l’équation étant donc non linéaire) par le gradient d’un potentiel qui peut n’être pas régulier. Nous verrons que les problèmes de Cauchy associés à ce type d’équations sont bien posés, en un sens proposé par Poupaud et Rascle, en se basant sur la théorie des EDO de Filippov. Nous verrons ensuite que ces solutions, non régulières (mesures bornées), s’approchent bien (à l’ordre 1/2 en le pas du maillage) par des schémas diffusifs (du genre décentré amont), en distance de Wasserstein.

      Lieu : Salle MIP

      [Séminaire]


    • Mardi 6 juin 11:00-12:00 - Bruno Premoselli - Université Libre de Bruxelles

      Titre et résumé à préciser

      Lieu : Salle MIP

      [Séminaire]


    • Mardi 13 juin 11:00-12:00 - Vincent Calvez - Institut Camille Jordan, Lyon 1 & ENS Lyon UMPA

      A venir

      [Séminaire]


    • Mardi 20 juin 11:00-12:00 - Adina Ciomaga - Université Paris Diderot

      A venir

      Lieu : Salle MIP

      [Séminaire]


    • Mardi 27 juin 11:00-12:00 - Gilles Vilmart - Université de Genève

      Intégration en temps long d’équations différentielles stochastiques : la rencontre de l’intégration géométrique et l’intégration stochastique

      Résumé : De nombreux phénomènes physiques ou chimiques peuvent être modélisés par des équations différentielles qui possèdent une structure géométrique particulière. La préservation numérique d’une telle structure peut se révéler essentielle pour une intégration précise et c’est objectif de l’intégration numérique géométrique. Par exemple, une bonne conservation de l’énergie hamiltonienne par l’intégrateur numérique est cruciale pour une solution précise en temps long d’un problème à N-corps, en dynamique moléculaire ou en astronomie, pour l’évolution du système solaire simulé sur des millions d’années.
      Dans cet exposé, nous mettons en évidence le rôle que certains outils d’intégration géométrique, introduits initialement dans le cadre déterministe, jouent pour la construction de nouveaux intégrateurs précis pour échantillonner la distribution invariante de systèmes ergodiques d’équations différentielles stochastiques ordinaires et partielles.
      Travaux en collaboration avec Assyr Abdulle (EPF Lausanne), Charles-Edouard Bréhier (Univ. Lyon) et Kostas Zygalakis (Univ. Edinburgh).

      Lieu : Salle Picard (salle 129 Bâtiment 1R2)

      [Séminaire]


    • Mardi 26 septembre 11:00-12:00 - Fabien Marche - Université de Montpellier

      Titre et résumé à préciser

      Lieu : Salle MIP

      [Séminaire]


    • Mardi 3 octobre 11:00-12:00 - Isabelle Tristani - ENS Ulm, DMA

      A venir

      [Séminaire]


  • Séminaire de Probabilités


    • Mardi 30 mai 09:45-10:45 - Guillaume Cebron - Institut de Mathématiques de Toulouse

      Mesure de Yang-Mills sur le plan et champ maître

      Résumé : Donner un cadre rigoureux à la théorie de Yang-Mills est un problème encore largement ouvert. Dans le cas d’un espace-temps à deux dimensions, il est possible de donner un sens à la mesure de Yang-Mills (qui décrit une connexion aléatoire) comme la loi d’une famille de variables aléatoires indexée par l’ensemble des
      lacets tracés sur la surface et à valeurs dans un groupe de Lie.
      Je présenterai une construction de la mesure de Yang-Mills sur le plan due à Thierry Lévy et revisitée par Franck Gabriel. Je parlerai ensuite de la limite, appelée champ maître, de la mesure de Yang-Mills lorsque le rang du groupe de structure tend vers l’infini (travail en collaboration avec Antoine Dahlqvist et Franck Gabriel).

      [Séminaire]


    • Mardi 27 juin 09:45-10:45 - Mylène Maïda - Université de Lille 1

      Séminaire de Probabilités

      [Séminaire]


  • Séminaire de Statistique


    • Mardi 30 mai 11:00-12:00 - Nicolas Flammarion - ENS Paris

      Stochastic Composite Least-Squares Regression with convergence rate O(1/n)

      Résumé : We consider the minimization of composite objective functions composed of the expectation of quadratic functions and an arbitrary convex function. We study the stochastic dual averaging algorithm with a constant step-size, showing that it leads to a convergence rate of O(1/n) without strong convexity assumptions. This thus extends earlier results on least-squares regression with the Euclidean geometry to (a) all convex regularizers and constraints, and (b) all geome-tries represented by a Bregman divergence. This is achieved by a new proof technique that relates stochastic and deterministic recursions.

      [Séminaire]


    • Mardi 6 juin 11:00-12:00 - Angélina Roche - Université Paris Dauphine

      Plans d’expériences et méthodologie des surfaces de réponse pour données fonctionnelles ou de grande dimension

      Résumé : L’objectif de cet exposé est de présenter une méthode d’optimisation d’une quantité réelle dépendant d’une ou plusieurs entrées fonctionnelles ou de grande dimension. La méthode est basée sur la définition de plans d’expériences définis dans des directions privilégiées générées à partir d’un échantillon de données initiales. Des simulations numériques seront présentées pour illustrer et calibrer la méthode proposée puis je présenterai une application à un problème de sûreté nucléaire.

      [Séminaire]


    • Mardi 13 juin 11:00-12:00 - Alice Cleynen - Institut Montpellierain Alexander Grothendiek

      Séminaire de Statistique

      [Séminaire]


  • Systèmes dynamiques


    • Vendredi 2 juin 10:30-11:30 - Robert Paluba - Université d' Orsay

      Variétés de caractères et polynômes continuants

      Résumé : Les variétés de caractères sauvages paramètrent des connexions à singularités irrégulières. L’objectif de cet exposé est d’expliquer comment les polynômes continuants, introduits par Euler en 1764, apparaissent dans ce cadre sauvage, ce dernier généralisant l’espace de Van den Bergh. En utilisant les outils de géométrie quasi-Hamiltonienne, nous allons aussi analyser les factorisations de ces polynômes et les relier avec triangulations de polygones.
      Il s’agit de travaux en commun avec P. Boalch et D. Yamakawa.

      Lieu : salle 207, bat 1R2

      [Séminaire]


    • Vendredi 23 juin 10:30-11:30 - Hossein Movasati

      A péciser

      Lieu : salle 207, bat 1R2

      [Séminaire]


  • Philosophie des Mathématiques


    • Mardi 30 mai 14:00-15:30 - Brice Halimi - Univ. Paris-Nanterre, IREPH

      Changement de contexte et changement de base

      Résumé : La logique assure historiquement une médiation entre la philosophie du langage et la philosophie des mathématiques. C’est dans cette perspective que je m’intéresserai à la notion de contexte, notion essentielle en philosophie du langage, mais aussi en logique, à travers les notions d’univers de discours et de monde possible.
      La contextualité de la signification est un phénomène essentiel du langage ordinaire. Pour ne prendre qu’un exemple, il va de soi que le voyageur s’apprêtant à partir et annonçant "Tout est rentré dans ma valise" veut parler de ses effets personnels et non de la totalité des choses qui peuplent l’univers. La restriction contextuelle du mot "tout" est ici un exemple parmi d’innombrables autres de la contextualité de la signification. Une question importante est celle de savoir si et comment le sens contextuel de nos mots dérive par modulation de leur signification abstraite (c’est-à-dire linguistique). Face à cette question, je voudrais tout d’abord défendre l’idée que tout contexte est le résultat d’un changement de contexte, et toute signification en contexte le résultat d’une transposition.
      Je voudrais ensuite m’intéresser à la formalisation de la contextualité. En effet, un certain nombre de concepts mathématiques sont naturellement propres à représenter les notions de contexte et de changement de contexte, mais n’ont pas encore été appliqués en ce sens : en particulier le concept de catégorie fibrée. Car le cadre formel d’une catégorie fibrée permet de représenter à la fois la localité d’un contexte (au sens où un contexte est toujours une situation à l’intérieur de laquelle je me place) et sa variabilité (au sens où un contexte correspond toujours à une perspective que je peux quitter pour en adopter une autre). La question pendante que j’aborderai sera celle de savoir si la théorie de la descente peut être appliquée à l’analyse de la contextualité, autrement dit s’il est envisageable de vouloir recoller les différents sens contextuels d’une expression ou d’un énoncé comme formant autant d’aspects locaux d’une même signification globale (générale) putative.
      Séance conjointe avec le séminaire "Géométrie algébrique, champs, homotopie".

      Lieu : Salle Pellos 207 , Bât. 1R2

      Notes de dernières minutes : Séance conjointe avec le séminaire "Géométrie algébrique, champs, homotopie".

      [Séminaire]


  • Mathématiques et Philosophie Contemporaines


    • Mardi 30 mai 14:00-15:30 - Brice Halimi - Univ. Paris-Nanterre, IREPH

      Changement de contexte et changement de base

      Résumé : La logique assure historiquement une médiation entre la philosophie du langage et la philosophie des mathématiques. C’est dans cette perspective que je m’intéresserai à la notion de contexte, notion essentielle en philosophie du langage, mais aussi en logique, à travers les notions d’univers de discours et de monde possible.
      La contextualité de la signification est un phénomène essentiel du langage ordinaire. Pour ne prendre qu’un exemple, il va de soi que le voyageur s’apprêtant à partir et annonçant "Tout est rentré dans ma valise" veut parler de ses effets personnels et non de la totalité des choses qui peuplent l’univers. La restriction contextuelle du mot "tout" est ici un exemple parmi d’innombrables autres de la contextualité de la signification. Une question importante est celle de savoir si et comment le sens contextuel de nos mots dérive par modulation de leur signification abstraite (c’est-à-dire linguistique). Face à cette question, je voudrais tout d’abord défendre l’idée que tout contexte est le résultat d’un changement de contexte, et toute signification en contexte le résultat d’une transposition.
      Je voudrais ensuite m’intéresser à la formalisation de la contextualité. En effet, un certain nombre de concepts mathématiques sont naturellement propres à représenter les notions de contexte et de changement de contexte, mais n’ont pas encore été appliqués en ce sens : en particulier le concept de catégorie fibrée. Car le cadre formel d’une catégorie fibrée permet de représenter à la fois la localité d’un contexte (au sens où un contexte est toujours une situation à l’intérieur de laquelle je me place) et sa variabilité (au sens où un contexte correspond toujours à une perspective que je peux quitter pour en adopter une autre). La question pendante que j’aborderai sera celle de savoir si la théorie de la descente peut être appliquée à l’analyse de la contextualité, autrement dit s’il est envisageable de vouloir recoller les différents sens contextuels d’une expression ou d’un énoncé comme formant autant d’aspects locaux d’une même signification globale (générale) putative.
      Séance conjointe avec le séminaire "Géométrie algébrique, champs, homotopie".

      Lieu : Salle Pellos 207 , Bât. 1R2

      Notes de dernières minutes : Séance conjointe avec le séminaire "Géométrie algébrique, champs, homotopie".

      [Séminaire]


  • Géométrie Complexe


    • Vendredi 2 juin 09:00-10:00 - Vincent Guedj - IMT

      Enveloppes quasi-psh et sursolutions

      [Séminaire]


    • Vendredi 16 juin 09:00-10:00 - Duong Hong Phong - Columbia University

      TBA

      [Séminaire]



Groupes de Travail


  • Probabilités et statistique


    • Jeudi 1er juin 12:30-13:30 - Clément Bouttier - Airbus / Enac / IMT

      Piyavskii’s algorithm for deterministic or stochastic Lipschitz bandit optimization

      Lieu : bâtiment 1R2, salle 207 (Pellos)

      [Séminaire]



    • Mardi 30 mai 16:00-17:30 - Joseph Tapia

      Théories de jauges et équations de Yang-Mills II

      Lieu : Salle 207 bat1R2

      [Séminaire]


  • Mathématiques pour la biologie


    • Jeudi 15 juin 15:30-16:30 - Robin Aguilée - Laboratoire Evolution et diversité biologique, UPS

      Some predictions on the responses of plants to climate change

      Résumé : Facing climate changes, species can survive through migration allowing
      them to track the spatial redistribution of their favorables
      environmental conditions (spatial range shift) or/and through species
      adaptation to the new local environmental conditions (ecological niche
      shift). Using quantitative genetics models, we showed that because of
      pollen dispersal, plant populations may escape from extinction thanks to
      both a spatial range shift and an ecological niche shift. This may allow
      plants to survive under a faster climate change than expected when
      species only migrate. We then included our prediction of the magnitude
      of the ecological niche shift into simRShift, a process-based model
      allowing to predict the spatial distribution of species under climate
      change in an explicit landscape. We simulated the spatial distribution
      of 8 tree species in France over the 21st century. We showed that unless
      the adaptive potential is very high, the demographic processes and the
      structure of the landscape affect much more the spatial distribution
      changes than adaptation induced by climate change.

      [Séminaire]



Evénement Important